DONATION : L'ESSENCE EN ACTE

Lagon au Mexique avec horizon marin et ciel nuageux au-dessus d’une eau turquoise.

Rouge Levant n’est pas un produit à consommer, mais une expérience qui se partage.

Sa diffusion au plus grand nombre est autant d'opportunités offertes à chacun de stimuler sa singularité, et matérialiser une paix intérieure.

falaise rocheuse et arbre d’automne au mont Tsurugi dans l’île de Shikoku avec mer de nuages et ciel bleu
Mont Tsurugi, Kazu, 2024, Shikoku

Cette mission que l'association souhaite mener sans discrimination, ni contrepartie, nécessite votre soutien.

L'accessibilité est notre priorité, et seul la participation active d'une communauté qui se rejoint sur ses valeurs communes permettra au Rouge Levant de rayonner de milles feux.

COMMENT ?

The Loop — structure géométrique abstraite de Rikizo et Kazu composée de formes rouges fragmentées organisées en répétition circulaire, variant violet associé à l’élément Ether.

Votre soutien peut prendre plusieurs formes :

- Faire un don ponctuel ou récurrent : HelloAsso.

- Soutenir en cryptomonnaie : Bitcoin, Ethereum, Monero.

- Partager vos idées ou proposer une collaboration.

- Diffuser le site via le bouche à oreille est un geste simple qui est déjà une donation.

arbre géant aux racines envahissant les ruines d'un temple hindoue à Angkor au Cambodge
Ruines Védiques, Kazu, 2012, Angkor

Donner, c’est planter une graine qu’on ne verra peut-être jamais fleurir,
mais dont on sait qu’elle portera un jour la lumière.

Paysage lagon au Mexique en 2023, l'eau symbole de liberté, d'amour, d'union comme l'association Rouge Levant.
Lagon Bacalar, Kazu, 2023, Mexique

DONATION : LA CONSCIENCE DE KAZU

À la croisée entre sagesse orientale et philosophie occidentale, La Conscience vous propose un voyage inédit au cœur de vous-même.

Fruit d’un héritage zen profondément vécu depuis l’enfance et enrichi par une éducation française empreinte de rigueur, cet ouvrage offre une réflexion puissante sur l'identité humaine et les mécanismes intérieurs de transformation.

Au fil des pages, Kazu partage une approche unique : le déséquilibre conscient, méthode innovante pour apprivoiser et transcender la souffrance, en faire une énergie créatrice et renouer avec votre paix intérieure.

Vous découvrirez comment cultiver le libre arbitre, éveiller votre conscience et vivre en harmonie dans un monde chaotique.

Plus qu’un simple essai philosophique, ce livre est une véritable quête spirituelle, un appel vibrant à rallumer votre lumière intérieure et à devenir acteur du changement dans votre propre vie.

Êtes-vous prêt à embraser votre feu intérieur ?

Couverture du manifeste de la maison d'éditions Rouge Levant: La Conscience de Kazu AK1.

Le savoir, l’éveil et la paix intérieure ne doivent jamais être des privilèges.

En refusant la logique marchande comme condition d’accès à la connaissance, l’Association Rouge Levant s’oppose aux fondements d’un capitalisme aveugle.

Elle met à disposition à titre gratuit, le livre normalement vendue au prix de 9.99€.

Vous pouvez directement le télécharger sur ce lien.

EXTRAIT DE L'ESSAI : LA CONSCIENCE DE KAZU

« A notre naissance, nous sommes telle une feuille blanche : vierge de tout, le monde à découvrir, notre réalité à construire et libre d’y écrire notre destinée. »
(Kazu, 2001)

La conscience d’exister par opposition à la simple conscience d’être, signifie que notre existence n’est pas juste une vie en soi mais une vie pour soi.

Notre capacité à avoir un pouvoir sur notre devenir et sur notre environnement est un acquis de notre évolution qui dépasse le cadre de notre espèce. C’est un processus initié par notre empreinte génétique, un génome en partie commun avec d’autres formes de vies peuplant notre planète et pour certaines, elles-mêmes conscientes.

Dans son manuel d’éducation Emile, Jean-Jacques Rousseau nous partage des règles éducatives, dont certaines ne sont encore aujourd’hui que trop peu utilisées. Par exemple : lorsque l’enfant pleure, il ne faut pas lui amener l’objet de son désir, car il pourrait avoir l’illusion de la toute-puissance de sa volonté. Il pourrait croire à tort que les choses lui obéissent. Au contraire, il faut déplacer l’enfant jusqu’à l’objet afin qu’il prenne conscience des distances, et des efforts nécessaires pour obtenir satisfaction. On apprend à l’enfant que la réalité lui résiste, il peut ainsi prendre conscience de la différence entre le monde et lui. On peut considérer que le nouveau-né fait l’expérience des limites de son corps, en jouant avec ses mains et ses pieds, en observant ce qui dépend de lui, et ce qui n’en dépend pas. Par laxisme, ou simple bienveillante ignorance, de nombreux parents répondent aux volontés de leurs enfants en satisfaisant leurs moindres caprices. C’est là que se situe : la source de l’ignorance de bon nombre d’adultes, quant à la nature de la réalité.

J’ai moi-même vécu ce raisonnement lorsque j’avais 12 ans, quand mon père m’avait emmené voir Matrix 2 au cinéma. Dans la salle, j’étais assis derrière un homme qui me cachait l’écran. J’essayais de me déplacer, mais nos carrures respectives ne me permettaient pas de trouver un angle de vue satisfaisant. Je lui ai alors demandé s’il pouvait s’affaler, chose qu’il a gentiment accepté de faire. Cependant, après une dizaine de minutes, il se remit droit, et je ne voyais à nouveau plus le film. Je me suis alors interrogé : « Qui suis-je, pour exiger de cet homme qu’il se mette dans une position inconfortable afin de me garantir une position confortable ? N’a-t-il pas autant le droit que moi de vivre cette expérience artistique dans des conditions optimales ? Quelles sont les solutions possibles à ce problème ? ».

A contre-cœur, je prenais conscience que ce ne serait pas le jour où j’allais pouvoir pleinement apprécier ce film. C’est une fatalité, une réalité. Le plus tôt je l’accepterais, le plus tôt je pourrais envisager l’infinité de perspectives différentes par laquelle vivre ce moment. Je ne vivrais pas l’expérience pour laquelle je m’étais déplacé, mais j’allais vivre quelque chose de différent, et d’unique. En acceptant ma condition, j’ai pris conscience qu’il aurait fallu arriver plus tôt, et emprunter un siège enfant pour s’agrandir. « N’aurais-je pas alors dérangé la personne derrière moi ? Il aurait fallu qu’elle accepte et respecte mon existence en s’adaptant elle aussi. ». Cette expérience m’a fait réaliser que la liberté de l’un s’arrêtait là où celle de l’autre commençait. J’ai pris conscience de mes limites, de la nécessité de m’adapter, de ne pas me préoccuper d’un objectif initial caduc, mais d’observer l’infinité de possibilités et d’opportunités qui se dressent en continu devant moi. Ces réflexions m’ont traversé, elles n’ont pas toutes été traitées sur le moment, mais cette expérience les a révélées à ma conscience. C’est ici une caractéristique majeure de notre conscience : celle d’apprendre, d’évoluer et de s’adapter. Notre conscience est en mouvement perpétuel, elle se nourrie de chaque expérience d’autant plus qu’elle est négative.

Il trouve son origine étymologique du latin cum scientia, qui signifie savoir avec. La conscience est le centre de traitement des informations acquises par nos sens mais aussi de décision à prendre en conséquence. Son développement a atteint chez l’homme un niveau pour l’instant jamais retrouvé chez d’autres formes de vie. Elle nous permet des réflexions complexes et rationnelles, mais aussi abstraites en usant d’imagination. Elle est le siège de notre raison, de notre morale, de notre intelligence, de notre inconscient, de notre subconscient, en somme d’une partie de notre être, et de notre identité. Elle contient en elle la somme des informations collectées au cours de notre existence, qu’elle stocke dans sa mémoire. Ces informations sont constituées de rapports entre différents éléments de notre environnement, permettant une meilleure compréhension du monde dans lequel nous vivons. En vivant chacune de nos expériences avec une plus grande connexion avec le présent, nous pouvons prendre conscience d’une infinité de facettes de notre réalité. La prise de conscience du monde dans lequel nous existons ainsi que des autres formes de vies qui le peuplent, doivent être accompagner d’une acceptation inconditionnelle de vérités objectives cyniques et injustes.

En outre, nous ne pouvons connaître qu’une infime partie de notre réalité. Nous devons accepter nos limites et nos imperfections, pour les assimiler et évoluer en les intégrant harmonieusement à notre existence. Toute connaissance de notre monde est intimement liée à la conscience que nous avons de nous-mêmes, des autres et du monde. J’espère que cet essai vous permettra de prendre conscience de perspectives de votre réalité sur lesquelles votre attention ne s’était jusqu’alors pas attarder. Tout à commencer par une volonté de ne plus subir la souffrance et du besoin de sortir de l’ignorance, il faudra prendre soin de ne pas se tromper de direction en cours de route et accepter que la ligne d’arrivée soit toujours plus proche de l’ignorance que de l’omniscience.