LE JAPON ET SES TRADITIONS : LA SOURCE

Depuis 2012, Rikizo partage son temps entre son atelier parisien, à deux pas du canal Saint-Martin, et celui construit dans sa maison traditionnelle au pied du mont sacré Hiei à Kyoto.

Ce retour sur sa terre natale approfondit davantage sa réflexion sur l’identité de son art : enraciné profondément dans une tradition esthétique japonaise, héritée d’un processus séculaire, mais qui n’avait jamais trouvé sa pleine expression jusqu’alors.
En 2009, Rikizo réinvente les portes coulissantes traditionnelles (fusuma) du temple bouddhiste Kôdaiji à l'occasion d'une exposition exclusive de son œuvre.

Tensho Goto, moine en chef de ce temple zen de Kyoto, perçoit l'esprit du bouddhisme dans l'art de Rikizo.

Alors que Lawrence RH Smith, conservateur émérite des antiquités japonaises au British Museum de Londres, discerne un style enraciné dans un dialogue entre modernité plastique et héritage spirituel.

Son fils Kazu est parvenu à exprimer par son Verbe toute la portée d'une œuvre transcendantale à la frontière de l'art sacré.

Cette réalisation correspond au second éveil du Rouge Levant, manifestée par l'Essence Véritable du Zen incarnée par Kazu.


Bienvenue à la source du Rouge Levant.

exposition de rikizo au temple kôdaiji, kyoto, 2009

Jardin et pavillon du temple bouddhiste zen Kōdai-ji à Kyoto, lieu de l’exposition de Rikizo en 2009
Pavillon du Temple Kodaiji, Kyoto, Japon
Le temple bouddhiste Kôdaiji fondé en 1606, appartient à l’école Rinzai, qui perpétue un bouddhisme zen hérité du chan chinois, dont le monastère Shaolin est l’un des plus illustres représentants.

Classé parmi les monuments historiques de Kyoto, se situe dans la zone protégée inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1994, aux côtés d'autres sites emblématiques comme les temples Kinkaku-ji et Kiyomizu.
Symbole du bouddhisme Zen japonais, rond et infini comme le rouge levant de Rikizo et Kazu.
Symbole du Zen

Cette branche du bouddhisme tente de concilier la violence inhérente à la vie des guerriers (bushidô) avec la quête d’une paix intérieure (satori).

C’est au tournant du XIIIe siècle, alors que le Japon traverse l’une de ses périodes les plus chaotiques, que le bouddhisme chan atteint le pays du Soleil Levant.

Les périodes Kamakura (1185–1333) et Sengoku (XVe–XVIe siècle) partagent une même tension guerrière et un chaos généralisé qui ont constitué un terreau fertile à l’essor du bouddhisme zen.

Le mode de vie austère, discipliné et introspectif prôné par le zen épouse l’esprit du bushidô, contribuant ainsi à son intégration dans la culture japonaise.

Installation de peintures abstraites rouges de Rikizo dans une salle de tatamis du temple zen Kodai-ji à Kyoto lors de l’exposition de 2009
Fusuma Rikizo, Pavillon principal du Temple Kodaiji, 2009, Kyoto, Japon
En 2009, ce haut lieu du zen accueille l’art abstrait et moderne de Rikizo, dont les œuvres ornent les pavillons et réinventent les panneaux coulissants traditionnels (fusuma) en supports picturaux contemporains.

Pour l'occasion, Rikizo réinvente les paravents traditionnels (byôbu), ainsi que les parchemins calligraphiques traditionnels à suspendre (kakejiku).
L'exposition de toutes ces créations marque un dialogue inédit entre spiritualité zen et art abstrait moderne.
Paravent traditionnel japonais, byobu par Rikizo en art abstrait moderne rouge et noir, 2013.
Byobu Rouge et Noir Rikizo, 2013, 4 x 185 x 95
L’installation des fusuma rouges et noirs de Rikizo dans ses pavillons scelle une nouvelle étape dans l’histoire du temple : la tradition s’épanouit désormais dans le miroir d’une modernité aux résonances internationales, à l’image du Japon contemporain.
Reportage NHK sur l'exposition de Rikizo au Temple Kodaiji, 2009
Depuis, ces fusuma font partie intégrante du temple Kôdaiji, et sont exposés lors de grandes occasions.

Leur classement comme Trésor national du Japon, conformément à la législation sur les biens culturels, est fixé à l’horizon 2059.

lawrence rh smith, conservateur émérite du british museum,
perçoit sans le nommer, le rouge levant

Rikizo et Lawrence Smith en plein dialogue, conservateur émérite du British Museum, Londres.
Rikizo avec Lawrence RH Smith dans son atelier d'Auvers-sur-Oise, 2009

Lawrence RH Smith, conservateur émérite des antiquités japonaises au British Museum de Londres, livre une analyse approfondie de l’exposition de Rikizo au temple Kôdaiji.

Il y examine la portée artistique, spirituelle et historique de cet événement inédit, où l’art abstrait moderne - né en Europe au début du XXe siècle - entre en résonance avec l’architecture traditionnelle du zen Rinzai.

Sérigraphie Rouge Levant 2 de Rikizo, 1975, composition abstraite bleue et rouge avec rectangle central sur fond bleu profond.
Rouge Levant 2, Rikizo, 1975, 56 x 76
Sérigraphie Rotation centripète de Rikizo, 1999, composition abstraite rouge et noire avec formes angulaires en mouvement.
Rotation Centripète, Rikizo, 1999, 56 x 76
RIKIZO, sérigraphie abstraite rouge et noir avec grandes formes diagonales gestuelles, 2007
Ultime Union Sacrée, Rikizo, 2007, 56 x 76

Selon lui, cette rencontre marque une étape décisive dans l’histoire de l’art japonais : la naissance possible d’une nouvelle école contemporaine, enracinée dans le dialogue entre modernité plastique et héritage spirituel.

Ce témoignage issue du catalogue officielle de l'exposition, définit sans le nommer, le Rouge Levant.

Architecture traditionnelle du temple zen Kōdai-ji à Kyoto où a eu lieu l’exposition de Rikizo en 2009
Temple Kodaiji, Kyoto, Japon

« Si je me réjouis de voir le Kôdaiji exposer des peintures de Rikizo dans le cadre célèbre de ses salles riches d’histoire, c’est pour trois raisons.

D’abord, Rikizo est un artiste important que j’admire depuis longtemps.
Ensuite, je crois que ses œuvres conviennent parfaitement au contexte bouddhiste traditionnel dans lequel elles vont être exposées.

Enfin,
cette exposition marquera la convergence de forces culturelles japonaises et internationales en un moment d’une portée historique exceptionnelle.

Paravent traditionnel japonais, byobu par Rikizo en art abstrait contemporain rouge et noir, 2011.
Byobu Rouge et Noir Rikizo, 2013, 4 x 185 x 95

Cela fait maintenant un certain nombre d’années que je suis la carrière artistique de Rikizo et écris à son sujet.
Depuis toujours, j’admire l’équilibre de ses peintures, un équilibre qui semble gagner en assurance à mesure que les formats grandissent.

Par "équilibre", j’entends cette impression de relation inévitable qui paraît exister, à l’intérieur de chaque œuvre, entre les formes apparaissant sur la toile.

Calligraphie japonaise de Koetsu, rapprochée du style de Rikizo selon le British Museum.
Hon'ami Kōetsu, 1601

Certes, d’une certaine façon, tel est le cas dans toute œuvre d’art réussie, mais, d’un point de vue plus japonais, je pense que, chez Rikizo, l’équilibre s’apparente étroitement à celui de la calligraphie de l’Asie orientale.

En vérité, l’une des premières choses que j’ai remarquées dans son travail, c’est à quel point les formes allongées récurrentes – souvent en noir – me rappellent subtilement les traits des idéogrammes, changeant souvent brutalement de direction, comme c’est fréquemment le cas dans le style kaisho.

De fait, ses grands panneaux donnent souvent l’impression d’explorer un idéogramme perçu à travers un rêve.

Paravent traditionnel japonais, byobu par Rikizo en art abstrait contemporain rouge et noir, 2013.
Byobu Rikizo, 2013, 4 x 185 x 95, Collection Temple Himeji

C’est là l’un des éléments qui font que son travail s’insère si harmonieusement dans l’environnement intensément japonais du Kôdaiji.

On pourrait objecter que, par essence, l’idéogramme est noir sur blanc, tandis que les peintures de Rikizo ont surtout été rouge sur noir, bleu ou vert sur noir, ou, plus récemment, rouge sur rouge.

Mais ce serait ignorer une perspective plus large, à savoir que, dans tous les cas,
il s’agit de tensions entre des contraires – obscurité/lumière ; existence/vide – qui reflètent les préoccupations de toutes les grandes religions et philosophies.

Dans son travail, Rikizo explore ces profondeurs, comme le font, chacun à sa façon, tous les artistes sérieux.
Je ne suis donc pas surpris que ses peintures aient été jugées appropriées pour un grand temple bouddhiste.
Par ailleurs, les visiteurs de l’exposition constateront qu’aucune des surfaces rouges ou blanches de ses toiles n’est plate.

Comme dans les fonds à la feuille d’or des panneaux coulissants opaques (fusuma) et des paravents (byobu), leur texture est complexe et variée, reprenant divers aspects de la lumière qui change dans le jour avance.

C’est là une représentation de l’impermanence qui est au cœur de la pensée bouddhiste et que traduit particulièrement la notion japonaise de aware.

Peinture japonaise de Ogata Korin de l'école Rinpa, rapprochée du style de Rikizo selon le British Museum.
Ogata Kōrin, 1707

On remarquera aussi que toutes les œuvres de Rikizo sont à la fois statiques et en mouvement.

Elles entraînent toujours l’œil au-delà des limites physiques de la toile tridimensionnelle pour l’amener à s’interroger sur ce qui s’est passé avant et ce qui se passera après.

De fait, certaines s’aventurent même en dehors de la toile, comme pour défier leur propre réalité physique, ce qui procède à la fois de l’
impermanence et de l’immédiateté de ce que nous éprouvons ; cela aussi est au cœur de tout art sérieux.

Installation artistique rouge et noire de Rikizo sur panneaux coulissants fusuma dans une salle de méditation du temple Kōdai-ji à Kyoto en 2009
Portes Coulissantes Japonaises Traditionnelles par Rikizo, Temple Kodaiji, 2009

Si j’ai, jusqu’ici, évoqué l’art d’un artiste donné, il est, dans cette exposition, autre chose d’unique qu’en tant qu’historien de l’art je crois être d’une importance majeure.

Ce n’est pas le fait que des peintures purement abstraites ont été choisies pour un temple bouddhiste, car cela s’est déjà produit par le passé, même si cela n’a pas été très fréquent.

Non, ce qui est remarquable, c’est plutôt – aussi extraordinaire que cela puisse paraître alors que des artistes japonais peignent à l’huile dans le style occidental avec vigueur et talent depuis 150 ans – que des œuvres réalisées sur toile suivant cette technique sont, pour la première fois, utilisées dans un édifice religieux aussi traditionnel que le Kôdaiji.

Jusqu’ici, seuls le papier ou la soie étaient employés.

Pour cette exposition, Rikizo n’a ménagé aucun effort en vue de produire des œuvres qui puissent être adaptées comme fusuma-e (peintures sur panneaux coulissants opaques) ou
kakejiku (rouleaux de calligraphie à suspendre), voire comme petits paravents (byobu-e).

Pour y parvenir, il aura fallu, non seulement à Rikizo, mais encore au hyogu-shi (spécialiste du montage, de l’entretien et de la réparation de ces articles) et, bien évidemment, aux responsables du temple eux-mêmes, déployer des
trésors d’imagination et d’ingéniosité.

Installation de peintures abstraites rouges de Rikizo dans une salle de tatamis du temple zen Kōdai-ji à Kyoto lors de l’exposition de 2009
Exposition Rikizo, temple Kôdaiji, 2009
Nous sommes en train d’assister à la rencontre historique de deux grandes traditions artistiques.

Il fallait de l’audace pour en prendre l’initiative, mais le résultat sera beau et mémorable, et je prédis qu’on se souviendra de ce moment, non seulement comme d’une expérience innovatrice et courageuse, mais encore, et surtout, comme de
la naissance d’une nouvelle école pleine de promesses dans l’art japonais. »

tenshô gotô
reconnait l’esprit zen dans l’œuvre de rikizo

Moine en chef (shitsuji) du temple zen Kôdaiji à Kyoto, Tenshō Gotō est aujourd’hui l’une des figures majeures du bouddhisme Rinzai, branche contemplative et rigoureuse du Zen japonais.

En découvrant les peintures abstraites de Rikizo en 2008, il y perçoit immédiatement un écho profond de l’enseignement du Bouddha, et des principes zen qu’il incarne au quotidien.

Portrait de Tenshi Goto, moine en chez du temple traditionnel Kodaiji, à Kyoto qui accueille œuvres de Rikizo.
Tenshô Gotô, Shitsuji du Temple Kôdaiji, Kyoto, Japon

À ses yeux, son style caractéristique prolonge une quête intérieure millénaire, celle de la vacuité, de l’impermanence et de la contemplation du présent.

Il voit dans la modernité de l'art de Rikizo une opportunité unique et novatrice de toucher l’essence intemporelle du dharma.

Pour lui, l’art contemporain n’est pas un intrus dans l’univers sacré du zen : il en est une extension vivante.

« Les peintures abstraites de Rikizo m’ont beaucoup touché et l’idée de les montrer dans le cadre d’un temple zen m’a paru intéressante, car j’y ai vu quelque chose qui correspondait à l’essence même du bouddhisme.

Exposition d’art contemporain de Rikizo dans le temple zen historique Kodaiji à Kyoto en 2009
Tenshô Gôto

Le mot japonais « nioï » signifie pour la plupart des gens « odeur », mais dans le bouddhisme, il évoque un contraste éclatant entre des couleurs.

De fait, les temples bouddhistes accordent une grande importance aux couleurs -
feuilles dorées de l’automne ou cerisiers en fleurs du printemps, par exemple - parce que celles-ci, à travers le temps, ont quelque chose de commun avec la vie et la mort.

Peinture abstraite rouge monumentale de Rikizo couvrant les fusuma d’une salle de prière du temple Kōdai-ji à Kyoto en 2009
Salle de prière, 2009, Temple Kôdaiji

Dans les compositions rouges de Rikizo, il reconnaît une force transformatrice : le rouge, dans la tradition bouddhiste du grand véhicule (mahayana), incarne la vitalité, la compassion, la chaleur protectrice des bodhisattvas, mais aussi la concentration, la purification et le feu intérieur.

C’est une couleur de passage et d’éveil, associé à Amitabha, le bouddha de la compassion, vénéré au Japon à travers le mantra « Namu Amida Butsu ».

La rencontre entre l’art de Rikizo et le temple bouddhiste Kôdaiji, entre tradition sacré et expression moderne, prolonge la quête transcendantale du zen : faire jaillir la lumière au cœur du vide.

Dans la vie, il n’y a pas que des tensions et l'on a besoin d'une tranquillité apaisante.

Sans joie, émerveillement ou autres émotions, il n'y aurait pas de vie.

Pour le bouddhisme,
rien n'est permanent, rien n'est figé.

Ce que j’ai ressenti devant les œuvres de Rikizo, c’est exactement le génie du bouddhisme.

Peintures abstraites rouges de Rikizo installées sur portes fusuma dans le temple bouddhiste zen Kōdai-ji à Kyoto lors de l’exposition de 2009
Salle de prière, 2009, Temple Kôdaiji

kishôtenketsu (2022 - 2025) : Le second éveil du rouge levant

En 2022, Kazu crée avec son père Rikizo une œuvre digitale fondatrice, intitulée Kishōtenketsu.

Cette création marque l’ouverture d'un cycle intérieur qui le mènera jusqu'au second éveil du Rouge Levant.

Œuvre digitale NFT de Rikizo et Kazu, composition de 16 toiles rouge et noir, kishotenketsu, 2021.
Kishotenketsu, Rikizo X Kazu, 2022

Les quatre années qui suivent conduisent Kazu à traverser des épreuves intenses, portées par des efforts prolongés, des sacrifices assumés et un engagement de fer qui l’empêche de renoncer.

Ces expériences lui permettent de réaliser plusieurs rêves, mais surtout de prendre conscience du cycle de la souffrance, des conditions qui le nourrissent et des voies qui permettent de le transcender.

En intégrant ses racines orientales à sa conscience républicaine française, Kazu est parvenu à recomposer la singularité de son identité hybride.

L'unité intérieure à laquelle il accède est le reflet de l'Un néoplatonicien : cette Essence Universelle et commune, antérieure aux divisions de l’identité, de la culture et de l’histoire.

C’est à l’automne 2024, lors d’un séjour au Japon, qu'il comprend avec clarté qu’il n’a jamais été aussi fort que lorsqu’il réussissait à faire coexister harmonieusement ses 2 identités :

Kazu debout devant la cathédrale du Duomo de Milan en Italie, bras ouverts dans une posture de prière.
Kazu, Duomo de Milan, 2025
Kazu AK1 en méditation devant un Bouddha au Japon, illustre sa sagesse et l'éthique de l'association Rouge Levant.
Kazu, Takaoka Daibutsu, 2024

un héritage traditionnel japonais et une conscience républicaine française, en parfaite résonance l’un avec l’autre, mais aussi avec l’œuvre de son père.

Kazu regarde le coucher de soleil sur l’océan Atlantique à Cadix en Andalousie
Kazu, 2025, Cadix

Cette réconciliation intérieure conclut une quête existentielle entamée avec son premier NFT Kishôtenketsu, dont le titre même renvoie à une structure narrative japonaise en quatre temps.

Prendre conscience de sa singularité, c'est accepter et assimiler la responsabilité des conditions liées à son existence, même celles préexistantes à sa naissance, pour ouvrir la Voie vers l'Unité.

Les réponses ne se trouvent jamais ailleurs qu'à l'Intérieur de Soi.

stèle de la tombe de la famille Fukao dans un cimetière bouddhiste ancien au Shikoku au Japon
Tombe de la Maison Fukao, 2024, Sagawa
stèle de la tombe de la famille Sakai avec invocation bouddhiste Namu Amida Butsu en Kanazawa
Tombe de la Maison Sakai, 2024, Kanazawa

Le concept que Kazu a progressivement formulé donne voix à l’essence véritable du zen.

Non pas le zen galvaudé par les médias, ou réduit à une esthétique de surface, mais une voie intérieure profonde, transmise à travers son héritage ancestrale, et exprimée par une conscience française.

Ce chemin l’a conduit en 2025 au second éveil du Rouge Levant, née d’un dialogue intime entre intuition orientale et rigueur occidentale, entre la quête de silence et le besoin de sens.

Salle de méditation du temple Kōdai-ji transformée par l’installation contemporaine rouge de Rikizo à Kyoto en 2009
Fusuma Rouge et Noir de Rikizo dans la salle de prière du Temple Kôdai-ji, 2009, Kyoto, Japon
Kamon ou blason du clan Fukao, rikizo et kazu font parti de la famille fukao enracinée dans l'histoire et les traditions du japon.
Kamon du Clan Fukao

Ses expérience récentes lui ont permis une lecture renouvelée de l’identité humaine.

Non pas figé, mais chaotique et vivant, par lequel les notions d'équilibre et de justice retrouvent leur portée originelle.

L'Essence, centrale dans chaque manifestation est nécessairement universelle.